CHAPITRE 3
J'entendis Charlie arriver, il se débarrassa de ses affaires, et alla toquer à ma porte.
- Heu, Bella ?
- Oui ?
- J'ai pris des pizzas pour ce soir, c'est prêt dans cinq minutes, tu peux déjà venir.
Je hochais la tête, beurk, j'avais oublié qu'il faillais manger de la nourriture humaine pour qu'il ne se doute de rien. De toute façon, que ça soit des pizzas ou autre chose, c'était toujours aussi dégoutant, un gout de terre sèche, je me demande comment ils font pour manger cela. Enfin, ce sont des mortels, je suis sure que s'ils avaient essayés notre nourriture, ils n'auraient pas supporté. Je descendis et je pris une toute petite part de pizza, Charlie fut étonné, mais ne posa pas de questions, heureusement. Je remontais en faisant semblant d'être fatiguée et passais ma nuit à poiroter, ce fut long, trop long, j'avais hâte de revoir Edward, trop hâte. Le lendemain, je partis au lycée avec un c½ur léger, je les vis près de sa voiture, ils y étaient aussi, bien entendus. J'allais les rejoindre quand cet abrutis de Mike Newton vint me parler :
- Salut Bella ! dit-il sur un ton enjoué, ses pensée disaient " mais qu'est ce qu'elle est bonne celle la, je me la ferais bien ", je grimaçais à cela.
- Salut.
- Euh, tu veux bien être à côté de moi au prochain cour ? Je soupirais, il est vraiment débil ce mec, il pense quoi ? que je vais lui dire, " au mais bien sur ! je t'aime ! ", un mec dégueulas.
- Non, j'ai déjà un voisin.
- Mais tu peut quand même être à côté de moi, j'aimerais bien !
- Eh bien moi, j'aimerais pas, je préfère mon voisin. Ma réponse claqua dans l'air, le clouant au poteau, il essaya de se rattraper, en vain.
- Mais Bell...
Je rejoint Edward avant qu'il puisse ajouter quoi que ce soit, vraiment lourd comme gars. Je saluais les Cullen et partis en cour avec Edward, le regardant passionnément. La matinée passa à la vitesse de la lumière avec lui dans la même classe que moi, nous restions ensembles et- heureusement- cela dissuada tous les prétendants qui me collaient aux basques depuis la rentrée, dont Mike.
Au self, j'invitais Angela a manger avec les Cullens et moi, en faisant comprendre à Jessica -en l'ignorant- quelle n'était pas invitée. Elle accepta pendant que tout les réfectoire nous observait avec insistance, ils étaient tous surpris- dont Angela-. D'habitude, les Cullens ne mangent qu'entre eux. Nous parlâmes entre nous en incluant Angela dans nos conversations, je l'invitais à venir chez Charlie après le lycée pour parler. Évidemment, Alice me supplia mentalement de l'inclure, mais je refusais, voulant être seule avec Angela. Edward fut déçus, il aurais voulus que je reste avec lui, je lui adressait un regard d'excuses accompagné d'un grand sourire.
Cet après-midi, je n'avais que sport, j'expliquais à Edward que j'avais invité Angela parce que je voulais rester avec elle et non pour m'éloigner de lui, comme il le croyais naïvement, son esprit faisait des suppositions idiotes, sans fondements et lui, commençais déjà à y croire. Bêtise, il était bête, mais vraiment je me demande comment il pouvait être aussi craintif du fait que je ne veule pas de lui. Je l'aimais déjà. Cette réalité s'imposa à moi. Remarque, il n'avais pas de prises, il ne pouvais pas lire dans mes pensées, il n'avait pas confiance en lui sans son pouvoir. Et là, l'attirance qu'il éprouvait pour moi le faisait douter encore plus de lui. Perdu, voici la définition du sentiment qui l'habitait en se moment, accompagné d'un amour dont il ne s'était pas vraiment rendu compte. Il appréhendait encore cette dernière chose, toute nouvelle et inédite pour lui, et aussi pour moi, d'ailleurs.
Après les cours, Edward me raccompagna jusqu'à chez moi, nous restâmes pendant un moment à papoter dans sa voiture devant chez moi. On pouvait voir Charlie qui nous regardait avec un mauvais ½il, j'allais devoir lui expliquer, je soupirais à l'avance, je subirais un interrogatoire interminable.
J'embrassais Edward sur la joue avant de partir, cela le surpris et il bredouilla un petit au revoir en passant sa main dans ses cheveux cuivrés. Il était tout mignon quand il était gêné, j'adorais, je lui laissais entrevoir mes pensées quelques secondes.
- Comme ça, vu que je sais ce que tu pense de moi ! tu sais maintenant ce que je pense de toi ! dis-je en rigolant;
- Oui, merci, à demain Bella. J'ai déjà hâte de te revoir, dit-il pendant que je me dirigeais vers la porte.
- Moi aussi, lui dis-je en lui faisant un bisou bruiant.
Je me retournais une dernière fois, lui fis un petit geste de la main et il partit en quelques seconde. Je rentrais à l'intérieur, déposais ma veste et montais à l'étage. J'eus à peine le temps de poser mon sac et d'enlever mes chaussures que Charlie entra dans ma chambre.
- Alors, comment tu trouve le lycée, j'ai remarqué que tu t'étais fait un nouvel amis, qui est-ce ?
- Edward Cullen. Il était surpris de ma réponse, il ne s'attendais pas à lui.
- Oui, tu t'entends bien avec lui à ce que j'ai vu.
- Oui. Il était frustré que je ne développe pas ma réponse, il aurais voulut en savoir plus ! Et dire que je le connaissait à peine !
- Hum.
- Au fait, une amie vient dans une demie-heure, cela ne te dérange pas ?
- Non, c'est qui ?
- Angela
- Angela qui ?
- Angela Weber. Je soupirais, voudrais t-il toujours savoir tout sur tout, je suis déjà assez mature pour pouvoir m'occuper de moi même ! Enfin, lui ne le savait pas, pour lui j'étais une adolescente de 15 ans dont il a eu la garde.
- Dit moi si tu a besoin de quelque chose.
- Oui oui, bien sur.
Il ferma enfin la porte de ma chambre et je pu faire mes devoir en attendant mon amie. Je rêvassais sur Edward comme l'autre nuit quand on sonna. Je ne réagit pas, ce n'était pas elle soupirais-je. Tout d'un coup, je sentis une odeur nauséabonde dans la maison, un loup garous, Charlie avait un amis loup garou ! ou plutôt deux ! C'est quoi tout ce bordel ! il allaient m'emmerder presque tout les soir de semaine pour regarder le baseball avec Charlie ! Avec leur odeur infecte en plus ! Alors ça, j'y croit pas ! J'en ais marre de cette maison de fous ! Il y aura quoi après ? Des centaures et des méduses sur pattes ?
Bella ! Reprends toi ! Tu ne dois pas lâcher ! Tu ne dois pas te faire avoir par ces bestioles dans ton salon, tu as 20 mille ans, tu est adulte et mature comparaison à eux !
Je crois pas non, je ne crois pas... fis une voix vicieuse, quand Edward revint dans mon esprit juste une seconde.
Je te hais ! Tais toi, espèce d'imbécile, je ne te crois pas !
Tu crois ? Pourtant tu n'a aucune expérience dans ce sujet...
C'est pas la peine de me le rappeler ! Je ne suis pas indifférente à Edward... admis-je.
Ah ! Je le savais ! Je le savais ! Je le savais bien avant toi ! Cria la voix de triomphe.
Normal, tu t'appelle subconscient de Bella, alors fais pas l'innocente ! me menaçais-je.
Dix minutes plus tard Charlie me fit descendre pour me les présenter :
- Voici Bella, c'est comme ma fille maintenant. Il se tourna vers moi. Bella voici Billy et Jacob.
- Bonjour, dis-je en plissant le nez et en les regardant méchamment. Ils étaient surpris, mon ½il, ils n'étaient que des cleb's qui savaient qu'est ce que j'étais.
- Bonjour répondirent-ils. Il se demandaient surement pourquoi j'étais aussi méchante, par contre le vieux aurais voulut pouvoir me tuer s'il pouvait encore se servir de ses jambes. Je pense que le jeune ne tardera pas à rejoindre son opinion quand il sera loup garou.
Un coup de sonnette attira mon attention, Angela était arrivée, enfin, je lui ouvrais et la saluais amicalement, un sourire illumina rapidement mon visage et le siens. Nous montâmes dans ma chambre, et nous installâmes sur mon lit. Elle parla en premier :
- Alors, comment ça va ?
- Très bien.
- C'était qui les gens, en bas ?
- Des amis à mon père de la pusch.
- Ouais, et le jeune ?
- Pareil, je sais pas qui c'est, à part qu'il s'appelle Jacob.
- Tu veux pas qu'il monte ?
- Non, j'ai envie de rester qu'avec toi.
Nous parlâmes de tout et de rien, apprenant à mieux nous connaitre, nous restâmes pendant une heure et après, l'indien monta nous voir. Je grognais, on parlait garçon, et là, on avait pas envie qu'il vienne nous déranger et il ouvrit la porte, à notre plus grand désespoir;
- Salut les filles, je peux me joindre à vous ?
- Nan, nous répondîmes en même temps.
- Pourquoi ?
- Eh bien, on a pas envie que tu vienne nous déranger avec tes histoires de mec et on veux parler ensemble
j'accentuais sur le dernier mot.
- S'il vous plaît !
- Non, on veux rester ensemble, sans personne d'autre, ce n'est pas pour rien que je suis là, dit Angela.
- D'accord, dit-il tristement, je lui avais tapé dans l'½il, à mon plus grand désespoir. Il n'a aucune chance contre Edward, je le sais ! me rassurais-je, heureusement.
Il partit, enfin. Le reste de l'après-midi se passa tranquillement et Angela partit à son tour. Je m'allongeais sur mon lit et mes pensées dérivèrent sur Edward, je ne pouvais pas ne pas penser à lui quand je n'avais rien à faire, c'était ma drogue. J'aurais voulut qu'il vienne ici pour rester avec moi, j'y pensais tellement fort qu'un petit "Viens me voir Edward, j'ai hâte de te revoir, tellement hâte" sortit de me bouche. Oups ! Et si Charlie avait entendus ? Non, pas possible, c'est un humain, tu as parlé trop bas pour son ouïe. Et heureusement, je me voyais mal lui expliquer pourquoi j'avais dis cela !
Je mangeais en silence la nourriture dégueulasse et partit vit dans ma chambre. Me mis en pyjama rapidement et descendait pour dire bonsoir à Charlie, prétextant en coup de fatigue, pour ne pas qu'il monte dans ma chambre pour voir si je dormais.
Tout d'un coup, j'entendis un bruissement de feuilles, levais la tête, je reniflais et reconnus l'odeur d'un vampire. Plus précisément celle que j'attendais, j'avais prié toute la fin de l'après-midi pour qu'il vienne. J' ouvris la fenêtre et, dans un courant d'air, Edward rentra dans ma chambre.
- Bella... murmura t-il tendrement.
- Edward, je suis si contente de te voir.
- Moi aussi, tu ne sais pas combien tu m'a manqué.
- Je le sais si bien, j'ai prié toute l'après midi pour que tu vienne. Et te voilà.
- Euh...Bella, j'ai quelque chose à te dire... mais je sais que tu sais déjà...
- Dis moi le quand même, j'aimerais l'entendre de ta voix. Alors comme ça, tu pourra entendre mes pensées toute la soirée.
- Merci. Je voulais te dire, que tu me plait beaucoup, même énormément... Heu... je... t'aime. De tout mon c½ur, de toute mon âme, je t'aime, tout simplement. Il m'implora du regard, priant le ciel que mes sentiments soit les mêmes.
- Moi aussi, je t'aime de ton mon c½ur moi aussi.
Il se tut, et un silence gêné s'installa. Alors, je fis l'impensable...
Fin, chapitre fini ! j'ai fais beaucoup d'efforts pour le mettre en ligne, je remercie tout mes lecteurs de leur patience et de tout les com's que j'ai eu depuis que ce blog existe.
Merci à vous tous, j'ai pas pu faire plus long, désolée.
Dix com's pour la suite, j'ai besoin de temps, dsl, mais je pense que je ne l'aurais pas fini même si le côta de com's y est.